Ici on “fée” du marketing !

Prête à réenchanter l’acte de vente ?

Tu l’auras compris, ce site va t’apprendre comment faire du marketing. Je te vois déjà faire demi-tour parce que le marketing c’est le mal !!!

Mais sais-tu réellement ce qu’est le marketing ? Revenons à la base du mot “market” qui signifie en anglais “faire son marché, acheter et vendre”. Le marketing à donc pour objectif de vendre votre produit pour que les consommateurs l’achètent. En économie la définition est la suivante : ensemble des études et des actions qui concourent à créer des produits satisfaisant les besoins et les désirs des consommateurs et à assurer leur commercialisation dans les meilleures conditions de profit. Or si tu souhaites vendre tes produits et tes services il va bien falloir du marketing ! 

Mais pourquoi es-tu donc allergique au marketing ? Tout simplement car certains “gurus marketing” ou “experts marketing” te promettent de “devenir riche rapidement sans effort”. Ce sont malheureusement des vendeurs de rêve qui oublient souvent de te dire que cela n’arrivera pas d’un coup de baguette magique 🪄. 

Sur ce site je ne te raconte pas d’histoire (à part la mienne un peu plus bas sur cette page…😉). 

Comme tu as certainement déjà entendu “si c’était aussi facile, tout le monde le ferait”.

Non ce n’est pas facile de devenir entrepreneuse. Mais c’est possible et cela passe par la création d’une relation de proximité basée sur la confiance et la transparence.

Il était une fois...

…Tout a commencé un 17 décembre, entre les murs blancs d’une chambre d’hôpital. Au-dessus de mon berceau le visage enchanté de mes parents. Règne dans cette chambre une émotion intense ! Je ne le savais pas encore mais mes premières minutes allaient définir ce qui m’anime aujourd’hui au plus profond de moi ! Ma naissance fut la première lutte que j’ai dû mener pour me libérer ! Après une nuit de souffrance pour ma mère et les dernières heures qui selon ses propres mots furent une véritable boucherie, au point d’en arracher la blouse de la sage-femme, je pointe enfin le bout de mon nez. La délivrance aussi bien pour ma maman que pour moi ! Les premières minutes de mon histoire et cette première lutte pour me libérer, pour vivre, ont mises en évidence un de mes super pouvoirs que j’ai continué et que je continue encore à développer.

Le dévouement comme raison de vivre

Pendant mon enfance j’ai joué à la parfaite petite fille, ce rôle que j’essayais d’accomplir au mieux par devoir moral. Comme d’être cette brillante élève pour faire plaisir à mes parents, ma maman professeur de français et mon papa qui avait dit sur mon berceau “Ma fille fera polytecnique”.

Attention ne me fait pas dire ce que je n’ai pas écrit mes parents étaient très aimant (et le sont toujours), ils veulent juste le meilleur pour leurs enfants et selon leurs visions du monde héritées de leurs expériences durant leurs enfances. Cela passait entre autres par faire des études.

Je me suis libérée de cette pression idéologique à mon adolescence. Pour la première fois j’ai fait face à ma mère avec la boule au ventre : “Je veux faire mon monitorat d’équitation sinon je ne t’adresserai plus jamais la parole”.

Après 3 ans entre fac de sport et monitorat d’équitation je me suis rendu compte que ce n’était pas ma voie.

 
Faisons un saut dans le temps nous sommes un jour de juin 2013 je suis dans un train en gare Part-Dieu à Lyon, c’est la fin de la journée. Je viens de terminer, avec l’ensemble des cadres dirigeants de la PME dont je suis employée, un audit par un cabinet extérieur. Comme à chaque fois j’ai l’impression de jouer ma vie et ouf nous avons de nouveau réussi à obtenir le fameux sésame. Nous ? Je ne suis pas certaine que le mot soit bien choisi… Car il y a eux et moi.
  • Moi la seule fille au milieu de ces hommes,
  • Moi la seule “agent de maîtrise” au milieu de ces cadres,
  • Moi qui pleure régulièrement le soir parce que je ne peux plus accepter cette différence de traitement entre homme et femme. Je travaille dans le BTP et c’est bien un de ces cadres dirigeants qui autour d’un café a dit “nous n’avons qu’à embaucher une femme, elle ne coûtera 30% moins chers”.
Je suis donc dans ce train qui devrait déjà être parti, en pensant à cette victoire. Tout ce que j’ai mis en place, même si ce n’est pas toujours très conventionnel a porté ces fruits. L’auditeur a notamment été impressionné par ce que j’ai créé pour faire gagner du temps aux salariés, j’ai tout automatisé à l’aide de fichier Excel et quelques lignes de code. J’ai envie de danser, mon cœur bat la chamade et des larmes de joie coulent sur mes joues mais rapidement j’arbore plus qu’un sourire de façade, ma gorge s’assèche, ma respiration s’accélère, mes muscles se tendent, mes points se serrent, je regarde mes collègues, je vois rouge… J’ai l’impression de revivre cette rage qui m’avait déjà envahie il y a quelques années alors que je n’avais que 20ans. Je venais de recevoir un appel. Je n’avais pas obtenu un beau poste malgré toute ma pugnacité, la raison le chef de service ne voulait pas d’une femme dans son équipe de 30 hommes. J’avais beau tout faire pour être la meilleure j’étais une femme et je ne pouvais rien faire contre ça… Je suis sortie de mes souvenirs par un appel d’un numéro inconnu sur mon téléphone.
melodie entrepreneuse fée du marketing télépone

Un coup de fil libératoire ! ?

C’est le directeur RH Europe d’une grosse société de contrôle qui m’appelle. Je suis surprise car cela fait environ 6 mois que je n’ai plus de ces nouvelles. Il y a un an une chasseuse de têtes m’avait contactée pour me proposer un poste de chef de projet, s’en était suivie 5 entretiens aux 4 coins de la France. Je me dis que dans ce type de société il n’y aura plus de différence entre les hommes et les femmes. Je serais jugé sur mes compétences.

Je suis affectée à un énorme projet que des architectes sont en train de concevoir : la construction de plus d’une centaine de bâtiments en surface et des ouvrages à 500 mètres sous terre. Je dois analyser les risques d’accidents du travail qui pourraient intervenir pendant la construction. C’est un beau challenge que je relève avec joie. Je suis une compétitrice dans l’âme depuis aussi loin que je m’en souvienne, ma chambre d’adolescente chez mes parents en porte les stigmates avec ses nombreuses coupes gagnées lors de compétitions équestres. Je m’attelle donc au travail, je reçois énormément d’informations, de documents je dois donc créer des processus, automatiser c’est une nécessité si je veux me libérer de ces tâches répétitives. Et ça fonctionne, alors que le client était sur le point de remercier ma société 3 ans plus tôt le client est aujourd’hui ravi du travail réalisé. Le directeur France/Europe sort d’une réunion avec le représentant du client en me disant “c’est la première fois de ma carrière qu’un client n’a que des éloges à nous faire, d’habitude des axes d’amélioration nous sont suggérés” .

Un monde de cendre

Je reste une femme dans un milieu d’hommes ! Mon supérieur hiérarchique sur le papier voit d’un mauvais œil ma réussite, cela se traduit notamment par le fait que j’ai un badge pour les bureaux du siège de la société alors que lui-même n’en a pas ! Et comme si ça ne suffisait pas, un des représentants de mon client me prend pour sa secrétaire chose que je refuse catégoriquement, ce n’est pas parce que je suis une femme que je dois être son assistante. Je ne me sens pas à ma place dans ce monde impitoyable. Mon corps tire la sonnette d’alarme. Je ne compte plus les nuits d’insomnie, les nausées avant de partir au bureau. J’ai cette impression d’enfermement dans une vie qui n’est pas la mienne et pourtant je ne me sentais pas de poser ma démission, ça un côté rassurant de voir son salaire tomber tous les mois sur le compte. Mais est-ce une vie que d’aller perdre sa santé au travail ? Je commence donc à bloguer sur les Huiles Essentielles car ces petits flacons m’ont aidé pendant cette période difficile.

L'appel du 16 juin : la puissance de la magie !

Le 16 juin 2018, j’ai organisé une journée entre blogueuses dans un restaurant du 1er arrondissement de Paris. Mon objectif les accompagner dans leur projet de création d’un blog.  À la fin de la journée j’étais exténuée. Mais alors que nous étions encore 6 à partager un verre de l’amitié en terrasse j’ai eu l’impression d’être ivre, pourtant je suis en train de boire un Perrier rondelle…. Une onde de chaleur me parcourt le dos, j’ai pendant quelques secondes des difficultés à respirer. Je retiens mes larmes, une émotion intense m’envahie. Ces larmes que je retiens sont des larmes de bonheur ! J’ai envie de danser en pleine rue… Tout est fluide, je me sens à ma place ici et maintenant ! C’est un sentiment de bonheur absolu. Vous l’avez peut-être également déjà ressenti, ce sentiment d’avoir enfin trouvé votre mission de vie. Cette journée, où j’avais aidé mes copines de blog a dépassé leurs difficultés et à retrouver leur liberté, aller être un tournant dans ma vie professionnelle et dans ma vie tout court ! Ma vision du monde avait changé. Une autre histoire commençait. Elle allait avoir un impact sur ma vie que je ne soupçonnais pas encore.

Cette journée m’a permis de prendre que je pouvais offrir autre chose. Comme si j’avais pris conscience que ma vie ne se résumait pas à Métro-Boulo-Dodo et à cet emprisonnement que nous dicte la société. J’ai géré cette prise de conscience tant bien que mal. Mais plus les jours, plus les semaines, plus les mois passés plus cette sensation de ne plus être à ma place s’accentuait.

J’ai compris que je devais passer à l’action. J’ai compris que je devais changer de métier, tourner la page. Cette prise de conscience m’éprouvait. J’avais de plus en plus de mal à dormir. J’étais plus stressé. Je ne me sentais pas légitime à vouloir accompagner des personnes à entreprendre dans le digital. Pfff fichu syndrome de l’imposteur. Pour passer ce cap d’un côté j’ai pris des coachs mindset pour m’aider à dépasser mes peurs, et de l’autre je m’engage dans la création de la fée du marketing. La création d’une “petite” entreprise à un tel “é-fée” sur nos vies, sur la vie de notre entourage. Comme une fée je souhaite transformer la vie de mes clientes. Mon désir d’accompagner toutes ces femmes passionnées emprisonnées dans leur cage dorée qui veulent créer une entreprise pour métamorphoser leur vie et créer leur liberté financière, géographique, relationnelle, temporelle, mentale est plus fort caque jour qui passe.

 

Mon engagement ?

T’apporter le meilleur de ce que j’apprends, de ce que je vis dans ma vie d’entrepreneuse sur le web. Je ne vais pas te mentir dans ce magnifique voyage, il y a des hauts et des bas. Tu devras faire preuve de créativité et de persévérance. Comme toi parfois j’ai des journées merdiques, je doute de moi. Nous sommes toutes dans le même bateau, pour atteindre notre Eldorado. Que le temps soit calme ou vire à la tempête, n’hésite pas, rejoins le monde féerique des étoiles pour ne plus te retrouver seule face à ton écran et enfin briller de mille feux !

 

Et toi ? Toi aussi tu peux reprendre le contrôle en imaginant une autre façon de travailler en partant à la conquête du digital. Ne passe plus ta vie dans une « boîte » et décide d’être pleinement épanouie professionnellement et personnellement. Ensemble, réconcilions travail et plaisir. Construisons ta vie sur mesure.